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    Sans efforts

     
     

    Sans efforts

     

    Sans efforts

     

    Demeure tranquille, appuyé sur l'Éternel, et attends-toi à lui. Psaume 37. 7

    Remets ta voie sur l'Éternel, et confie-toi en lui; et lui, il agira. Psaume 37. 5

    Un ami avait décidé d'apprendre à nager tout seul, à l'âge de vingt-huit ans. Ce fut, au début, une suite de mouvements et d'efforts désordonnés, qui l'amenaient rapidement à couler! Après plusieurs échecs, il finit par s'adresser à un moniteur de natation, qui dès la première leçon lui fit faire la planche. L'apprenti nageur fut tout surpris de voir que l'eau le portait, sans qu'il ait besoin de faire d'efforts!

    Il en est souvent de même lors de la conversion. Il nous faut constater que tous nos efforts pour obtenir le salut de notre âme sont inutiles. Il faut se tourner vers Christ. On s'abandonne, tel que l'on est, à sa grâce, et on reçoit alors le pardon qu'il accorde à celui qui fait appel à lui en confessant ses péchés.

    Et dans la vie de tous les jours, que d'énergie nous déployons pour régler, seuls, les problèmes multiples que nous rencontrons! Nous nous démenons, nous nous faisons du souci. Il nous faut apprendre à placer ce qui nous pose problème entre les mains de Dieu, et à agir dans sa communion:

    – Prier et attendre: “L'Éternel… écoute la prière des justes” (Proverbes 15. 29). “Le matin, je disposerai ma prière devant toi, et j'attendrai” (Psaume 5. 3).

    – Ne pas douter de sa puissance ni de son amour: “Je sais que tu peux tout, et qu'aucun dessein n'est trop difficile pour toi” (Job 42. 2). “Toutes choses travaillent ensemble pour le bien de ceux qui aiment Dieu” (Romains 8. 28).

    – Être certains qu'il s'occupe sans cesse de nous: “Mes temps sont en ta main” (Psaume 31. 15).

     

     Sans efforts

     

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    Esclavage et liberté

     

    Notre Seigneur Jésus Christ… s'est donné lui-même pour nos péchés.

    Galates 1. 4

    Esclavage et liberté

    On dit que Cyrus, roi de Perse, revenant d'une expédition, ramena prisonniers un prince, sa femme et ses enfants. Le souverain voulut interroger lui-même le prince captif.

    – Que me donneras-tu si je te rends la liberté?

    – La moitié de mon royaume, dit le prince.

    – Et pour la liberté de tes enfants?

    – L'autre moitié.

    – Et pour celle de ta femme, que me donneras-tu alors?

    – Moi-même.

    Cette réponse plut tellement à Cyrus qu'il relâcha toute la famille sans exiger de rançon. De retour dans son pays, le prince demanda à sa femme ce qu'elle avait pensé de la noblesse et de la bonté du roi.

    – Je n'ai vu que celui qui était prêt à se livrer pour moi, répondit l'épouse du prince.

    Comment apprécions-nous Jésus, le Fils de Dieu, qui a dit à son Père: «Me voici», et qui a donné sa vie pour nous sauver de l'esclavage du diable et de la mort éternelle?

    À quelques heures de la crucifixion, Jésus a demandé à ceux qui venaient l'arrêter pour le conduire au supplice: «Si c'est moi que vous cherchez, laissez aller ceux-ci» – ses disciples (Jean 18. 8). Et il s'est avancé vers la croix, offrant, comme il le leur avait annoncé, sa vie en rançon (Marc 10. 45). Pour eux, pour moi, pour vous.

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    Mes brebis écoutent ma voix,

     

    Mes brebis écoutent ma voix, moi je les connais, et elles me suivent.

    Jean 10. 27

    Inconnu, mais bien connu

    La reine s'est déplacée pour l'inauguration d'une école en Angleterre. Elle a fait un bref discours aux nombreux élèves en uniforme. Après la cérémonie, une petite fille fond en larmes. Inquiète, l'institutrice lui demande: “Pourquoi pleures-tu? Tu n'as pas pu voir la reine?

    – Si, sanglote la fillette, mais la reine ne m'a pas vue, moi!”

    La reine, naturellement, n'a pas pu faire attention à chaque enfant en particulier.

    N'avons-nous pas parfois l'impression de n'être qu'un numéro, à l'époque des ordinateurs et des banques de données? Un numéro du système d'assurance sociale, un numéro à l'hôpital, un numéro à la banque, un numéro anonyme parmi la foule… Et le sentiment angoissant que personne ne s'intéresse à nous nous envahit.

    Pourtant, il y a quelqu'un qui me connaît. Il connaît mon nom. Il entend mes soupirs. Il me voit, où que je sois. Le roi David était parfaitement conscient de cela lorsqu'il écrivait: “Tu connais quand je m'assieds et quand je me lève, tu discernes de loin ma pensée” (Psaume 139. 2).

    Toi qui lis ce texte, tu ne connais peut-être pas le Seigneur Jésus, mais lui te connaît, il sait comment tu t'appelles, comme il connaissait le nom de Zachée alors qu'il ne l'avait jamais rencontré (voir Luc 19. 1-10). Mets ta confiance en lui, et tu auras le bonheur de l'entendre te dire: “Ne crains pas, je t'ai racheté, je t'ai appelé par ton nom, tu es à moi!” (Ésaïe 43v1

     

     

     

     

     

    Dieu aussi, en Christ, vous a pardonné.

    Éphésiens 4. 32

    Le pardon

    “Pardon!… Excuse-moi!” sont des formules de politesse familières qui reviennent souvent dans nos échanges. Nous nous excusons ainsi, souvent avec légèreté, du tort que nous causons à autrui, en minimisant son importance; et nous nous soucions en général bien peu de la réponse. Mais il ne peut pas en être ainsi dans nos relations avec Dieu.

    Le monde est rempli de personnes qui pensent n'avoir rien à se reprocher, ou si peu! Or Dieu ne voit pas les choses ainsi: “Il n'y a pas de juste, non, pas même un seul” (Romains 3. 10). Toutefois Jésus a dit: “Je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs à la repentance” (Luc 5. 32). Le premier pas que j'ai à faire pour recevoir le pardon de Dieu est donc de reconnaître que moi aussi je suis injuste, pécheur, coupable, et que je mérite le jugement qu'il a prononcé: “Le salaire du péché, c'est la mort” (Romains 6. 23). Jésus me dit aussi que c'est pour moi, pour me libérer de mon péché, qu'il est venu sur la terre et a subi la mort sur la croix, prenant sur lui le jugement que je méritais. “Lui-même a porté nos péchés en son corps sur le bois (la croix)” (1 Pierre 2. 24). Je reçois alors ce pardon que Dieu a en réserve pour tous ceux qui croient en Jésus Christ, avec la paix et la joie qui en découlent.

    Le pardon de Dieu n'est donc pas une simple formalité. Jésus Christ a payé le prix pour pouvoir me l'offrir, par amour pour moi. Ce pardon gratuit est aussi pour vous.

     

     

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    Besoin d'espoir

     

    Besoin d'espoir

     

    Soyez toujours prêts à répondre à quiconque vous demande raison de l'espérance qui est en vous.

    1 Pierre 3. 15

    Demeurez dans la foi, fondés et fermes, sans vous laisser détourner de l'espérance de l'évangile.

    Colossiens 1. 23

    Besoin d'espoir

    “C'est d'espoir que cette ville a besoin!” Ce graffiti a été écrit sur le mur d'une capitale européenne après l'annonce d'un septième plan de rigueur en trois ans, en raison de la crise économique.

    Le besoin d'espoir est un besoin universel. “L'espoir fait vivre”, dit le dicton. Le chômeur espère retrouver du travail, le malade, guérir, l'étudiant, réussir à son examen, le couple, être heureux ensemble.

    Quoi de plus légitime? Pour atteindre ces objectifs, on peut placer sa confiance dans un système politique, dans les progrès de la médecine, dans ses propres compétences. Pourtant, que d'espoirs déçus! Devant ce constat, l'académicien André Frossard écrivait: “Il n'y aura jamais sur terre d'autre espérance pour les hommes que l'espérance chrétienne”. Est chrétien celui qui vit avec Dieu une relation vivante, une relation de confiance, entretenue par la prière et la lecture de la Bible. Être chrétien n'est pas la garantie d'une vie exempte de problèmes, mais l'assurance de posséder la force et la paix même dans les difficultés de la vie. Le croyant est invité à rejeter son souci sur le Seigneur, certain que Celui-ci prend soin de lui selon sa promesse (1 Pierre 5. 7).

    Enfin le chrétien ne se contente pas de ce qui est visible et temporaire. L'espérance chrétienne dirige ses yeux sur l'au-delà. En mourant sur la croix, Jésus Christ a payé le droit d'entrée dans le paradis de Dieu pour tous ceux qui acceptent ce cadeau incomparable. Telle est l'espérance chrétienne: une éternité de bonheur avec Dieu.

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    Le temps des promesses de Dieu

     

    Le temps des promesses de Dieu

      Vous connaissez sans doute le petit chant pour enfant : “Papa Abraham a beaucoup d'enfants”.
    Comment Abraham a-t-il “gagné” ce titre de “père de tous les croyants”? 
Nous sommes les enfants spirituels d'Abraham et sommes directement au bénéfice de l'accomplissement des promesses que Dieu lui a faites :
     

    Genèse 12:1-7 : “Je ferai de toi une grande nation, et je te bénirai ; je rendrai ton nom grand, et tu seras une source de bénédiction… L'Éternel apparut à Abram, et dit : Je donnerai ce pays à ta postérité.”

    Genèse 15:5-21: “Et après l'avoir conduit dehors, il dit : Regarde vers le ciel, et compte les étoiles, si tu peux les compter. Et il lui dit : Telle sera ta postérité… L'Éternel lui dit encore : Je suis l'Éternel, qui t'ai fait sortir d'Ur en Chaldée, pour te donner en possession ce pays…Et l'Éternel dit à Abram : Sache que tes descendants seront étrangers dans un pays qui ne sera point à eux ; ils y seront asservis, et on les opprimera pendant quatre cents ans… Toi, tu iras en paix vers tes pères, tu seras enterré après une heureuse vieillesse… En ce jour-là, l'Éternel fit alliance avec Abram, et dit : Je donne ce pays à ta postérité,…”

    Genèse 17:2-8 : “J'établirai mon alliance entre moi et toi, et je te multiplierai à l'infini. Voici mon alliance, que je fais avec toi. Tu deviendras père d'une multitude de nations. On ne t'appellera plus Abram ; mais ton nom sera Abraham, car je te rends père d'une multitude de nations. Je te rendrai fécond à l'infini, je ferai de toi des nations ; et des rois sortiront de toi. J'établirai mon alliance entre moi et toi, et tes descendants après toi, selon leurs générations : ce sera une alliance perpétuelle, en vertu de laquelle je serai ton Dieu et celui de ta postérité après toi. Je te donnerai, et à tes descendants après toi, le pays que tu habites comme étranger, tout le pays de Canaan, en possession perpétuelle, et je serai leur Dieu.”

    (Lire aussi : Genèse 18:18 ; Genèse 22:17-18 ; Genèse 24:7 ; Genèse 26:3-4 ; Genèse 28:4 ; Genèse 28:13-14 ; Genèse 35:12 ; Genèse 46:3 ; Genèse 48:4)

    Dieu a répété, insisté sur les promesses faites à son serviteur. Ses promesses sont infaillibles et pourtant Abraham n'aura pas vu la réalisation de toutes de son vivant.
    Il a aussi douté, et tenté de donner vie à la promesse d'avoir une descendance lui-même…

    Il aura vu la naissance du fils de la promesse, Isaac mais il aura fallu attendre plusieurs générations pour que son peuple rentre en possession de la terre promise.
     

    Exode 6:2-8 : “Dieu parla encore à Moïse, et lui dit : Je suis l'Éternel. Je suis apparu à Abraham, à Isaac et à Jacob, comme le Dieu tout puissant ; mais je n'ai pas été connu d'eux sous mon nom, l'Éternel. J'ai aussi établi mon alliance avec eux, pour leur donner le pays de Canaan, le pays de leurs pèlerinages, dans lequel ils ont séjourné… Je vous ferai entrer dans le pays que j'ai juré de donner à Abraham, à Isaac et à Jacob ; je vous le donnerai en possession, moi l'Éternel.”

    (Lire aussi : Exode 12:25 ; Exode 13:5 ; Exode 23:31 ; Exode 32:13 ; Exode 33:1 ; Deutéronome 10:22 ; Actes 7:17)


    Abraham a persévéré (Heb 6:13-16), même sans voir, voilà un grand encouragement pour notre foi.

    Je me souviens d'une chrétienne de notre assemblée, maman d'un jeune homme délinquant, qui s'était éloigné de Dieu, qui a prié toute sa vie pour que son fils revienne au Seigneur. Elle est partie dans la gloire sans avoir vu la réalisation de la promesse que le Seigneur lui avait faite… Mais Dieu est fidèle et après le décès de sa maman, ce jeune a retrouvé le chemin du coeur de Dieu. Il a re-consacré sa vie au Seigneur. Cette maman a, elle-aussi, persévéré, et Dieu a accompli Sa Parole pour la vie de ce précieux fils.

    En Christ, nous sommes les héritiers d'Abraham et les promesses faites aux pères s'accomplissent aujourd'hui en Jésus-Christ
     

    Galates 3:16 : “Or les promesses ont été faites à Abraham et à sa postérité. Il n'est pas dit : et aux postérités, comme s'il s'agissait de plusieurs, mais en tant qu'il s'agit d'une seule : et à ta postérité, c'est-à-dire, à Christ.”

    Galates 3:29 : “Et si vous êtes à Christ, vous êtes donc la postérité d'Abraham, héritiers selon la promesse.”

    Actes 13:32-33 : “ Et nous, nous vous annonçons cette bonne nouvelle que la promesse faite à nos pères, Dieu l'a accomplie pour nous leurs enfants, en ressuscitant Jésus, selon ce qui est écrit dans le Psaume deuxième : Tu es mon Fils, Je t'ai engendré aujourd'hui.”

    Romains 15:8 : “Je dis, en effet, que Christ a été serviteur des circoncis, pour prouver la véracité de Dieu en confirmant les promesses faites aux pères,”

    Dieu t'a t-il fait des promesses dont tu attends encore la réalisation ? Le temps de l'accomplissement tarde t-il à ton goût ? Ne te décourages pas, persévère, Dieu n'est pas un homme pour mentir et ce qu'Il a dit, Sa main l'accomplira !

     

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