• HUILE DE COCO ET ALZHEIMER

     

    DIABETE SUCRE, UNE ETRANGE LIAISONCoco

    On distingue trois types de diabète sucré :
    Le diabète type 1 : le pancréas ne produit plus l’insuline et le glucagon indispensables non seulement pour limiter le taux adéquat de glucose dans le sang, mais aussi autoriser son absorption au niveau des parois cellulaires ; celles-ci, privées de ce carburant essentiel, ne peuvent continuer à fonctionner. Le sang devient très acide, et c’est l’acidose.
    Dans ce cas, les cellules graisseuses commencent à libérer des quantités considérables d’acides gras, qui sont ensuite convertis par le foie en cétones. Les taux de cétones deviennent excessivement élevés. C’est la cétoacidose diabétique et le malade mourra si de l’insuline ne lui est pas administrée. On appelle ce syndrome le diabète juvénile étant donné qu’il commence très souvent dans la prime enfance. 1 enfant sur 400 est atteint de diabète type 1 aux USA.

    Le diabète type 2 : le pancréas est encore en mesure de produire de l’insuline, mais pas assez pour gérer la quantité de glucose en circulation. De plus, certaines cellules ont leurs récepteurs d’insuline défectueux. C’est l’insulino-résistance. Quand l’énergie de la cellule est épuisée, elle meurt. C’est le diabète de l’adulte. Il y a environ 9 personnes en diabète type 2 pour 1 personne en diabète type 1.
    Nota : Il n’est pas donné d’explication à la cause de cette insulino-résistance ; or j’ai parlé dans un article antécédent de la curieuse présence d’aluminium dans le cerveau des malades Alzheimer décédés, ainsi que de la faculté (découverte en laboratoire) de la silice de piéger cet aluminium et de l’éliminer (voir plus de détails sur le site http://www.micheldogna.fr/la-silice-de-prele-article-6-48-108.html)

    Le diabète type 3, qui a fait l’objet d’une découverte capitale : le cerveau peut produire sa propre insuline. L’équipe de chercheurs de Suzanne de la Monte a apporté des preuves de confirmation que l’insulino-résistance et l’insulino-déficience dans le cerveau sont responsables de la maladie d’Alzheimer et de la déficience cognitive. On a appelé cela "le diabète type 3". Cela signifie que certaines cellules cérébrales n’acceptent plus l’insuline, et que le cerveau ne produit pas assez d’insuline pour compenser. Du coup, les mitochondries intracellulaires qui sont des microcentrales d’énergie générant l’ATP (adénosine triphosphate) et qui sont des fabriques de protéines spécifiques indispensables, tombent en panne.

    MALADIES PRESENTANT UNE CARENCE DE GLUCOSE DANS LE CERVEAU

    - Ataxie de Friedrich.
    - Dystrophie musculaire.
    - Myasthénie gravis.
    - Myopathies mitochondriales.
    - Troubles de la mémoire liés au vieillissement.
    - Sclérose latérale amyotrophique (SLA).
    - Asphyxie à la naissance.
    - Maladie de Cushing.
    - Maladie de Huntington (Chorée).
    - Légers troubles cognitifs.
    - Sclérose en plaque.
    - Autisme (certains types).
    - Accident vasculaire cérébral (AVC).
    - Privation soudaine d’oxygène.
    - Lésions traumatiques cérébrales.

    LES CETONES : CARBURANT ALTERNATIF DU CERVEAU

    Ce fait a été découvert en 1967 dans un article (en anglais) de la revue d’investigation clinique intitulé "Métabolisme du cerveau durant le jeûne". Le docteur Olivier E. OWEN y explique pourquoi des êtres humains sont parvenu à survivre 60 jours et plus sans nourriture ; leur cerveau obtenait des corps cétoniques, la plupart de ses besoins en énergie, un carburant issu, nous l’avons vu, des acides gras.

    En fait, il y a quatre moyens d’amener des cétones à l’organisme :

    • Le jeune prolongé (plus de 3 jours),
    • L’exercice physique soutenu. Mais attention, trop de cétones est toxique (ex : crise d’acétonémie des hépatiques ou pire cétoacidose des diabétiques),
    • La consommation quotidienne d’huile de coco, que le foie va convertir en cétones - c’est la méthode la plus simple surtout au long cours.
    • Le régime cétogène qui est aussi une manière de produire des cétones en  consommant 80% d’aliments riches en graisses et les 20% restants avec des glucides et des protéines combinées.
      Nota : Suivre un régime cétogénique classique présente un net avantage : celui de produire des taux de corps cétoniques considérablement plus élevés, dix fois plus dans certains cas et même davantage, que les taux produits par les huiles contenant des acides gras à chaîne  moyenne.

    LE REGIME CETOGENE DANS L’EPILEPSIE

    Au début des années 1990, Jim Abrahams, un réalisateur d’Hollywood, a découvert le régime cétogénique au cours des recherches qu’il avait entreprises, afin de trouver un traitement potentiel pour son fils de 23 mois souffrant d’épilepsie sévère. Le petit Charly était sujet à de nombreuses crises, jusqu’à 100 par jour, malgré le traitement avec des anticonvulsifs puissants. Il n’y a pas eu d’amélioration, même après une opération du cerveau.

    La famille a décidé d’entreprendre le régime cétogène malgré la grande réticence des 5 pédiatres neurologues que Charly avait vus. En quelques jours, les crises ont complètement cessé. Alors, Jim Abrahams s’est mis en colère en constatant que les docteurs n’avaient jamais informé sa famille de l’existence du régime cétogénique. Il apprit ensuite que des centaines de milliers d’enfants traités pour l’épilepsie n’ont jamais eu accès à ce traitement en raison du blocage de l’information sur cette option. Il s’est alors chargé de la mission d’informer parents, médecins, hôpitaux, diététiciens, infirmières, des résultats avec ce régime. De fait, il est notable que les enfants épileptiques qui suivent ce régime peuvent réduire la fréquence des crises et même s’en libérer avec le temps. Mais il faut tenir compte que ces enfants qui sont en pleine construction ne doivent pas être alignés strictement à la restriction protéinique du protocole.

    Coco Bio DavidHUILE DE COCO, L’EXCEPTION DES HUILES SATUREES

    Il y a au sein du corps médical une polémique accusant l’huile de coco de faire partie des huiles saturées, dangereuse pour le système vasculaire (artériosclérose). Mais c’est sans tenir compte que l’huile de coco contient entre 57 et 60% d’acides gras à chaîne moyenne (qui contiennent moins de 15 atomes de carbone), contrairement aux autres graisses saturées animales qui sont des acides gras à longue chaîne (avec plus de 15 atomes de carbone). L’huile de coco ne contient aucun cholestérol ni acide gras TRANS (à condition de n’avoir pas été hydrogénée).

    Un avantage des graisses saturées, c’est qu’il n’y a nulle part sur la molécule où s’accrocher pour les radicaux libres ou les oxydants. Seulement 6% de l’huile de coco est constituée de graisses mono-insaturées (une seule valence libre - nombre de crochets libres d'un atome pour se lier avec un autre atome ou ion) et de 2% de graisses polyinsaturées (plusieurs valences libres pour accrocher des ions étrangers). Cette huile contient également une petite quantité de phytostérols, servant à réduire le cholestérol.
    NOTA : Les huiles riches en graisses saturées, comme l’huile de coco, sont plus stables que les autres à température ambiante et résistent souvent plusieurs années au rancissement. De plus, réchauffer l’huile de coco à feu moyen (jusqu’à 180°) n’altère pas sa structure.

    QUI DEVRAIT ESSAYER L’HUILE DE COCO ?

    Les deux sources alimentaires de loin les plus riches en acides gras à chaîne moyenne sont l’huile de coco (8.3g/15ml) et l’huile de palmiste (7.5g/15ml) plus rare à trouver.
    Toutes les personnes atteintes d’une maladie dégénérative ont automatiquement une assimilation réduite du glucose dans les neurones. Ces maladies incluent en plus de l’Alzheimer et autres démences, le Parkinson, la maladie de Charcot (SLA), la sclérose en plaque, la dystrophie musculaire de Duchenne, le syndrome de Down et la chorée de Huntington. Par ailleurs, l’huile de coco peut être bénéfique aussi dans les maladies intestinales inflammatoires, les syndromes de mal absorption et même la maladie de Crohn.

    Noter qu’il faut un minimum de trois heures pour que l’huile soit convertie en cétones et atteigne le cerveau.

    LES CONSOMMATIONS RECOMMANDEES

    Le problème commun que rencontrent les gens au début avec l’huile de coco, ce sont les troubles intestinaux (diarrhée ou embarras digestif). Il est donc recommandé de commencer par petites doses dans les aliments (ex : 1 cuillère à café à chaque repas) un jour ou mieux un week-end où l’on n’a pas à sortir. Augmenter les doses progressivement tous les jours ou tous les deux jours tant que la tolérance est OK. En cas de diarrhée, revenir en arrière quelques jours avant d’augmenter à nouveau. L’objectif est d’atteindre 4 à 6 cuillères par jour (réparties sur les repas), selon la tolérance de chacun, pour pouvoir constater dans les 15 jours qui suivent une régression sensible des troubles.

    Pour les enfants, il suffit de faire une règle de trois pondérale – La règle générale est ½ cuillère à café pour  9 kg de poids à 3 repas.
    Des essais ont été réalisés sur des vieux chiens gravement atteints de sénilité ; en quelques semaines, ils ont récupérés leurs repères et ont repris leurs petites promenades.
    Concernant les personnes âgées, un ami vétérinaire, m’a rapporté d’un de ses clients, que son père atteint d’un Alzheimer n’était plus capable de reconnaître sa voiture. Après une cure de 15 jours d’huile de coco, à raison de 1 cuillère à soupe aux 3 repas, il a subitement été capable de retrouver sa voiture garée le long du trottoir, et s’est remis à parler à table.
    NOTA : Il va sans dire que l’huile de coco à consommer doit être impérativement BIO, vierge, d’extraction à froid, et exempte d’hydrogénation.

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    Pour en savoir plus, lire :
    MALADIE D’ALZHEIMER – Les molécules de l’espoir
    Dr Mary T. Newport – Ed. Josette Lyon - 388 pages - 2014

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    Maman laisse moi vivre

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    Interprété par " RAUHENA" qui à l'époque avait 8 ans.

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     Que nous apprennent les neurosciences sur les états modifiés de conscience ?

     

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    Texas : Une adolescente de 14 ans tombe enceinte après s’être faite vacciner contre la grippe

     

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    San Angelo, Texas | Une écolière de 14 ans a souffert de complications sérieuses suite à sa vaccination contre la grippe qui lui on fait vivre un véritable calvaire, avec des crampes très douloureuses, jusqu’à ce que le docteur de famille ne découvre qu’en fait elle était enceinte de plusieurs semaines après avoir été fécondée par le vaccin.

    Du fait que les symptômes ont persisté pendant plusieurs semaines, la mère désemparée a emmené son enfant à l’hôpital Whole Womans Health of Forth Worth pour découvrir quelques minutes après sont arrivée, que sa fille était enceinte.

    « Elle était en excellente santé. Quelques jours après sa vaccination elle était tombée gravement malade, elle avait tous les symptômes d’une fièvre aggravée, » a expliqué la mère de l’adolescente. « Il lui aura fallu plusieurs semaines pour se sentir mieux, mais les nausées ne voulaient pas partir. Elle vomissait toutes les heures, jusqu’à que ce que nous ne rendions visite au Dr. Hersch qui a découvert qu’elle était en fait enceinte, » a-t-elle dit aux journalistes, alors qu’elle était visiblement choquée.

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    D’après le Dr. Catherine Hersch était sceptique au premier abord, mais après plusieurs enquêtes poussées, elle a découvert des éléments qui corroborent le verdict de la famille.

    « Elle avait tous les symptômes typiques de la femme enceinte. Ce n’est pas la première fois qu’une jeune femme tombe enceinte sans le consentement de ses parents, mais la fille semblait être sincère quand elle a dit qu’elle n’avait jamais eu de relations sexuelles avec un garçon. Elle m’a ensuite demandé de vérifier l’intégrité de son hymen, ce que j’ai fait, et à ma grande stupéfaction, son hymen était totalement intact. Il est donc impossible que la jeune femme ait été fécondée par du sperme, » a-t-elle assuré. « En 26 années de service, je n’avais jamais entendu parler d’une femme fécondée par un vaccin, mais j’ai fait plusieurs enquêtes et c’est plus courant qu’on ne l’imagine. »

    La jeune femme et sa famille ont décidé de garder l’enfant peu importe le cas atypique de la situation. « Nous sommes de bons chrétiens. Si Dieu a voulu que notre fille accouche, alors qui sommes-nous pour juger le pourquoi du comment? » a-t-elle martelé. « Si Joseph et Marie n’avaient pas donné naissance à notre sauveur Jésus Christ, où en serait l’humanité à l’heure actuelle? » a-t-elle demandé, en ayant les yeux en larmes.

    Les grossesses liées à la vaccination : un sujet controversé

    « La technologie des vaccins est relativement récente dans notre histoire donc nous n’avons pas encore décelé tous les rouages de son fonctionnement, mais dans le cas ci-présent, pourquoi tant de femmes tombent enceinte après des vaccinations? » a-t-elle demandé au doctorant Alexa Goldberg, qui écrit sa thèse doctorale en rapport avec ce thème. « Si rien n’est fait, cette situation tragique ne fera que se répéter dans le futur, » a-t-elle mis en garde.

    Un cas similaire s’est produit en 2013 quand 11 jeunes filles originaires du Mexique, près de la ville de Juarez dans l’état de Veracruz, entre 11 et 17 ans, ont déclaré être tombées enceinte après s’être faites vacciner contre le papillomavirus. Un moratoire a été décrété sur les vaccins contre le papillomavirus humain pendant les six mois qui ont suivi, suite aux déclarations des autorités sanitaires mexicains, qui ont bien confirmé qu’une « contamination de lot » était à l’origine du problème.

    Les Nations-Unies ont estimé que 4000 personnes par an tombent enceinte à cause des vaccins, mais le rapport de 2012 de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) décrit les avantages des campagnes de vaccination de masse dans le monde entier et qu’elles valent bien le risque.

    L’équipe médicale de l’hôpital où le vaccin a été injecté, nie fermement toute mauvaise action de leur part et revendique que les accusations sont « absurdes et improbables ».

    World News Daily Report, le 23 septembre 2015

     

    Publié le septembre 24, 2015 dans Etats-Unis, Santé, Vaccins, WTF.
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    Des tissus de fœtus humains avortés dans les vaccins

    Ex-scientifique pour une compagnie pharmaceutique américaine, aujourd’hui à la retraite, Helen Ratajczak a récemment créé une tempête de débats provenant de tous les milieux en publiant un article sur les liens entre l’autisme et les vaccins, article reproduit et commenté sur de nombreux sites Internet(1).


    Elle y révèle, entre autres, que l’industrie des vaccins utilise des cellules d’embryons humains avortés. Ces tissus humains sont actuellement utilisés dans 23 vaccins.

    Pour cette chercheuse, l’incidence de l’autisme, qui ne cesse d’augmenter, pourrait correspondre à l’introduction d’ADN humain dans le vaccin ROR.


    L’utilisation des embryons humains


    On apprend dans l’article d’Helen Ratajczak qu’un pic dans l’incidence de l’autisme s’est produit en 1995, lorsque le vaccin contre la varicelle fut cultivé sur tissu fœtal humain. Bien sûr, les parents qui faisaient vacciner leur enfant avec ce vaccin l’ignoraient, car cela n’était indiqué nulle part. Il y a là un manque flagrant d’éthique, en dehors de toute position religieuse, car introduire de l’ADN ou de l’ARN humain provenant de fœtus dans l’organisme ne peut pas se faire sans en informer les gens.

    Non seulement cette pratique heurte les personnes qui s’opposent à l’avortement ainsi que les croyants qui considèrent que le fœtus a le statut d’être vivant et que l’on ne peut pas en faire n’importe quoi, mais elle met sérieusement en danger les êtres humains par les conséquences sanitaires à long terme que peut avoir une contamination par de l’ADN, des débris cellulaires, des protéines en provenance d’êtres humains.

    A noter cependant que le Vatican louvoie au sujet des vaccins fabriqués sur cellules de fœtus : il préconise d’utiliser des vaccins “alternatifs”, s’ils existent (il encourage, d’ailleurs, les recherches dans ce sens), et conseille à ceux qui ont des problèmes moraux de pratiquer l’objection de conscience ; mais il ajoute qu’en l’absence de vaccins alternatifs il faut quand même vacciner avec ces vaccins, la santé de la population étant primordiale(2).

    Un autre fait peut aussi nous scandaliser, c’est le trafic de fœtus qui s’est produit dans les années 1980-1990 et qui, très certainement, continue, afin d’alimenter la recherche vaccinale et plus généralement la recherche militaire dans la perspective d’une guerre biologique. Les faits sont racontés dans un livre qui fait froid dans le dos(3).


    Les cultures cellulaires


    Depuis de nombreuses années, des cellules humaines ont été utilisées dans la fabrication des vaccins, en particulier les vaccins à virus, essentiellement parce qu’elles peuvent servir très longtemps dans les laboratoires et qu’elles sont considérées comme totalement “sûres et inoffensives”, ce qui est loin d’être vrai.

    Les bactéries peuvent être cultivées très facilement en laboratoire, mais les virus, pour leur croissance et leur multiplication, nécessitent des tissus vivants. C’est pourquoi l’on a utilisé jusqu’à maintenant des quantités de tissus animaux provenant de poulets, de lapins, de singes, de hamsters, etc.

    Le Pr Leonard Hayflick fut le premier aux Etats-Unis a développer des cultures de cellules diploïdes humaines (diploïdes = cellules qui, en se divisant, conservent leur nombre normal de chromosomes présents par paires). Il a notamment fabriqué, en 1962, le premier vaccin oral contre la polio sur ce type de cellules lorsqu’il travaillait au Wistar Institute de Philadelphie (Pennsylvanie)(4).

    Ce vaccin n’est plus commercialisé ni utilisé en France depuis de nombreuses années, mais on continue à le faire ingérer sous forme de gouttes aux enfants dans les pays du Tiers-Monde lors des campagnes massives de vaccination.

    Ces cellules extraites de tissu fœtal humain (fibroblastes de poumon surtout) ont servi à créer la souche appelée WI-38, qui fut utilisée pour fabriquer le vaccin antipolio au départ, puis celui contre la rubéole, et, par la suite, de nombreux autres vaccins. Plus d’un milliard de vaccinés à travers le monde ont reçu des vaccins contenant la souche WI-38.

    D’autres cellules humaines sont utilisées également de nos jours, notamment dans la souche MRC-5 (qu’on retrouve dans le vaccin contre l’hépatite A).

    A titre d’exemple, il a fallu 27 fœtus avortés pour pouvoir isoler, puis cultiver, le virus de la rubéole, dont la souche est appelée Wistar RA 27/3. C’est le professeur américain Stanley Plotkin qui mit au point, en 1969, le vaccin contre la rubéole avec cette souche et c’est encore cette dernière que l’on trouve dans le vaccin combiné actuellement préconisé en France, le MMR Vax Pro et dans tous les vaccins ROR existants.

    Les vaccins cultivés sur cellules diploïdes humaines issues de tissus de fœtus avortés sont :


    • les vaccins antipolio buvable (WI-38),
    • les vaccins ROR ou MMR (RA-27/3) (valence rubéole et oreillons),
    • les vaccins contre la varicelle (MRC-5),
    • les vaccins contre l’hépatite A (MRC-5),
    • les vaccins contre la rage de deuxième génération (Wistar-Rabies).

    La souche WI-38 apparut aux Etats-Unis en 1961 : cette lignée provenait de cellules pulmonaires d’un fœtus humain féminin, intentionnellement avorté à trois mois de gestation dans un hôpital suédois.

    La souche MRC-5 a été développée au Royaume-Uni en 1966 ; cette lignée était dérivée des cellules pulmonaires d’un fœtus humain masculin, intentionnellement avorté à l’âge de 14 semaines(5).

    Beaucoup d’autres souches cellulaires dérivées de fœtus humains ont été préparées aux fins de recherche en pharmacologie et pour la fabrication des vaccins (MRC-9 ; IMR-90 ; HEK 293 ; PER-C6…)(6).


    Vaccins et autisme


    Les causes de l’autisme sont multiples et ses manifestations diverses.

    Une des causes évoquées dans les travaux scientifiques est l’encéphalite post-vaccinale. L’autisme résulte de mutations génétiques et d’une inflammation du cerveau, ce que peut engendrer toute vaccination.

    Quant à savoir si c’est l’ADN humain contenu dans les vaccins qui peut provoquer l’autisme, comme le suggère Helen Ratajczak, le débat est ouvert. Mais, si les officiels continuent à nier tout lien entre autisme et vaccins, les arguments qu’apporte cette scientifique après avoir épluché la littérature scientifique sur le sujet, tiennent la route.

    “De l’ADN humain en provenance des vaccins peut être inséré dans nos gènes par recombinaison, un processus qui ne se produit qu’à l’intérieur d’une même espèce et qui peut perturber le développement du système nerveux central, la formation des synapses et la fonction des mitochondries”, rappelle-t-elle.

    Si l’on ajoute à cela l’action destructrice des composants toxiques des vaccins, dont le mercure, on arrive à une véritable épidémie de maladies neurologiques graves liées aux vaccinations.

    Françoise JOËT



    Françoise Joët est présidente d’honneur de l’association ALIS,
    19, rue de l’Argentière, 63200 Riom.

     

    Source : SOS-Crise

    http://data0.eklablog.com/sortirduchaosetdelillusion/mod_article4882021_1.jpg?5031

     http://www.alis-france.com 

    1. Helen Ratajczak, “Theorical aspects of autism : causes – A review”, Journal of Immunotoxicology, 2011 ; 8 (1) : 68-79.

    2. Pontifical Academy for life, “Moral reflections on vaccines prepared from cells derived from aborted human foetuses”, Vatican City : 2005.

    Egalement The National Bioethic Center :

    http://www.ncbcenter.org/NetCommunity/Page.aspx?pid=434 

    3.
     Rolande Girard, Le Fruit de vos entrailles – Du bébé éprouvette à la guerre bactériologique : le trafic des fœtus, éd. Suger, J.J. Pauvert, 1985.

    4. L. Hayflick, “History of cell substrates used for human biologicals”, Developments in Biological Standardization, T. 75 ; 1991 : p. 9-15.

    5.http://www.immunizationinfo.org/issues/vaccine-component/human-fetal-links-some-vaccines 

     6.http://www.lifecanada.org/html/science/Vaccins_antiviraux 

     

    Source : http://www.wikistrike.com/article-des-tissus-de-foetus-humains-avortes-dans-les-vaccins-86332823.html

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